Germanus plenus Spiritu Sancto
Un répons pour la fête de Saint Germain d'Auxerre (31 juillet). Il est intéressant, car étant en premier mode, sur les mots «rigat lacrimis solum» (litt. «il arrose le sol de larmes») la mélodie touche brièvement le quatrième mode qui, selon ce qui est inscrit sur les célèbres chapiteaux de Cluny, symbolise la complainte funèbre. Le répons raconte un épisode de la vie du saint, quand il est appelé au chevet d'un enfant mourant. Il arrive et le trouve déjà décédé, alors, ayant chassé la foule, il implore le Christ par ses larmes (le passage en quatrième mode) et obtient la résurrection de l'enfant. «Germain, rempli de l'Esprit Saint, en ayant chassé la foule, prosterné, il se colle au défunt. Ses larmes coulent jusqu'à terre. Par sa complainte, il invoque le Christ. Et les deux se relèvent, lui de l'oraison, et l'enfant de la mort. Germain le prend par la main, le relève, et le deuil est transformé en joie.»
Un répons pour la fête de Saint Germain d'Auxerre (31 juillet). Il est intéressant, car étant en premier mode, sur les mots «rigat lacrimis solum» (litt. «il arrose le sol de larmes») la mélodie touche brièvement le quatrième mode qui, selon ce qui est inscrit sur les célèbres chapiteaux de Cluny, symbolise la complainte funèbre. Le répons raconte un épisode de la vie du saint, quand il est appelé au chevet d'un enfant mourant. Il arrive et le trouve déjà décédé, alors, ayant chassé la foule, il implore le Christ par ses larmes (le passage en quatrième mode) et obtient la résurrection de l'enfant. «Germain, rempli de l'Esprit Saint, en ayant chassé la foule, prosterné, il se colle au défunt. Ses larmes coulent jusqu'à terre. Par sa complainte, il invoque le Christ. Et les deux se relèvent, lui de l'oraison, et l'enfant de la mort. Germain le prend par la main, le relève, et le deuil est transformé en joie.»




